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On dirait que les neiges du Tibet
se sont abattu sur Paris. Les neiges du Tibet... les neiges de Moscou... les neiges claires et doux,
comme les mèche
d'une jeune freuiline des années 30. Je panse a une petite chinoise...une petite tibétaine... a tas des enfants a travers le monde...
je panse a ma fille... Mon coeur se serre.... |
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le Ciel et L'Océan - détail copyright-ADAGP
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50X83
2006
Enduit, Acryliques, Huile,
Installation sur bois
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Lundi était une journée chargé des symboles. Libre de voire a ceux qui le veulent.On dirait que les
neiges du Tibet se sont abattu sur Paris;Les neiges du Tibet, les neiges de Moscou,les neiges bclaires et douces,comme les mèches d'une jeune freuiline des années 30. Ce n'est pas depuis aujourd'hui, que le drapeau Olympique sert de couverture et sa flamme- d'encouragement pour les pires des crimes contre l'humanisme,la mémoire et la culture humaine. Petite fille soviétique des années 60, blottie dans les bras de ma grenade mère,je regardais les jeux Olympiques a la télé, lorsque les chars de ma noble Patrie étaient au point de rentrer en Hongrie opprimée |
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.Une jeune fille, encore enfant, en 1980, Moscou était fermaisée, interdite d'entré et de passage pendent ces jeux.La place Taganka était noire du monde et encerclée des forces de l'ordre.Toute Moscou y était; Tout Pays pleurais son poète, dont une seule parole résonnaient plus fort que tout ces feux artificielles, feux d'artifice des jeux Olympiques. |
détail-3
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Aujourd'hui je panse a une petite chinoise, qui ,heureuse, ne sais même pas a quelle pointelle est trahie.
Elle attend devants sa télé, si elle en a une télé, que ces jeux changent ça vie et ne sais pas,
que déjà elle fait partie des enjeux dans les quelles, elle conte pour rien; une petite tibétaine, qui verras,
peu t'être, massacrer sa famille dans des heures qui suivent; Je panse aussi a tas des enfants a travers le monde, qui a cette instant-même se trouvent devant leurs terribles
déstins.
Je panse a ma fille ainée, de qui j'ai étais séparée pendent deux ans par les frontières mais la quelle
grâce aux ciel, j'ai pu emmener a Paris. Et je panse a ma cadette,qui dort dans son lit- petite étoile adorée, tendre souris .
Mon coeur se serre. Je prend dans ma paume la sourie de PC,
je la prend avec douceur, je n'appuie pas fort, et je laisse cette petite bette
courir sur la table .
Les mots apparaissent sur l'écran.
Et enfin- une Image.
Macha








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